La folie des grandeurs qui règne actuellement à Dubaï fait émerger des constructions gigantesques et spectaculaires. Les bâtiments de béton, de verre et d’acier poussent comme des champignons.

Mais la face cachée de cette frénésie est beaucoup moins glorieuse, avec une véritable misère humaine touchant les 300.000 quasi-esclaves qui œuvrent à  la construction des chefs-d’oeuvre architecturaux, parfois au péril de leur vie, et pour seulement quelques dollars par jour. Le correspondant du Guardian Ghaith Abdul-Ahad a choisi de tirer la sonnette d’alarme