Dubaï, la grandeur et la misère

La folie des grandeurs qui règne actuellement à Dubaï fait émerger des constructions gigantesques et spectaculaires. Les bâtiments de béton, de verre et d’acier poussent comme des champignons.

Mais la face cachée de cette frénésie est beaucoup moins glorieuse, avec une véritable misère humaine touchant les 300.000 quasi-esclaves qui œuvrent à  la construction des chefs-d’oeuvre architecturaux, parfois au péril de leur vie, et pour seulement quelques dollars par jour. Le correspondant du Guardian Ghaith Abdul-Ahad a choisi de tirer la sonnette d’alarme

1 Comment on “Dubaï, la grandeur et la misère

  1. C’est d’une tristesse. Des amis sont partis à Dubaï récemment. Rien que d’y penser, ils avaient le sourire aux lèvres. Ce monde est pour eux une chance inouïe d’accéder à un monde présenté comme idyllique et féérique. Pour ma part, ce mot est synonyme de misère et d’exploitation humaine par excellence. Cette opulence du « délirant » destiné à une poignée de privilégiés. Pfff, quel monde capitaliste de merde !

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