Tu aurais eu 63 ans aujourd’hui mon Denis, toujours quelques mois avant moi, toi en février et moi en juin, cette vieille mécanique du temps qui fonctionnait année après année jusqu’à  ce que tu nous fasses le coup de l’au revoir définitif il y a 2 ans, maintenant je joue ce petit jeu tout seul, je compte les années sans toi, tu me manques … voici un cadeau que je-tu nous offres pour ton anniversaire, comme quoi t’es toujours là

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Le premier CD « de Musique Flexible » est enfin disponible, réalisé à  partir d’enregistrements de concerts avec Denis Van Hecke entre 2008 et 2009  ! UN OVNI DANS LE DOMAINE DU DISQUE !

Si vous voulez commander le CD pour un envoi par correspondance ou autre renseignement, utilisez la page CONTACT

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Les magnifiques qualités des musiciens, la voix chaude et extrèmement touchante de Danièle, les très beaux arrangements de Michel Herr se retrouvent !enfin! gravés sur un CD accessible au public, ce CD est le dernier enregistrement de Paolo Radoniindispensable

Danièle Copus, Paolo Radoni/ Michel Herr/ Pierre Bernard/ Jean-Louis Rassinfosse/ Bruno Castellucci

ci-dessous quelques extraits:

Vous pouvez vous le procurer en versant 20 à (envoi compris) sur le compte suivant:

363-0482679-47
Red Box Tribe asbl
Rue G. Rosart 20
1180 Bruxelles

communication: votre nom et adresse + CD Danièle Copus

Envoyez-nous aussi un message: indiquez bien votre émail, inscrivez Danièle dans le second rectangle, et un petit texte … qui contient au moins votre nom, n’oubliez pas de rentrer le résultat de l’addition avant de cliquer sur « envoyer » pour le message c’est ce lien: MESSAGE

 

 

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Le musicien de rue était debout dans l’entrée de la station Enfant Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à  jouer du violon.
C’était un matin froid, en janvier dernier.
Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à  nouveau, du Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.
Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot.
Peu après, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à  marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l’a tiré, pressé mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à  bouger.
Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l’a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n’a applaudi.
Sur plus de mille passants, seule une personne l’a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était sold out avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C’est une histoire vraie. L’expérience a été organisée par le Washington Post dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens.
Les questions étaient : dans un environnement commun, à  une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, avec un violon Stradivarius valant 3,5 millions de dollars, à côté de combien d’autres choses passons-nous ?

merci à  Jean-Pierre D pour l’envoi, le texte est d’un auteur inconnu

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