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Derniers Commentaires
Brigitte Furnelle: Oh, Quel magnifique souvenir ! Cette chanson je la chante encore quand j’ai le blues et bouf ! Magique ! une énergie nouvelle m’envahit d’espérance! Claude tu écris tes textes tellement justes,ciselés comme des bijoux renaissance. Brigitte
COPUS: oh la la! nostalgie, mélancolie, humour, tendresse, amour, qu’est ce que je pourrais aujouter… merci Paolo, encore merci a vous tous!
Henri Schongut: J’ai connu Paolo, il y a plus de 40 deja.. l’ epoque de “Here and Now” et du festival d’Amougie. Depuis on s’etait perdu de vue… allons savoir pourquoi je voulais soudain le retrouver ailleurs que dans ses CD …sur le web… trop tard sans doute. Mais il me reste sa musique. Alors au revoir Paolo pour une seconde fois. Mais je sais que, comme durant ces 40 annees, tu continueras toujours a m’accompagner en pensee et en musique dans mes coups de Blues.
Christian Vancau: J’aime. je vous connaissais de nom mais ne vous avais jamais entendue. Nous sommes quasi-voisins. Je suis peintre et vis à Moircy-Libramont. Les totems à Rossignol c’est moi Faites-moi le plaisir de visiter mon blog Je suis aussi un vieil ami d’Annie Gaspard Have a good luck
Jean-Michel Meyer: Nous avions partagé un grenier à Genève et beaucoup de moments ensemble. Je ne t’avais plus vu depuis 25 ans et je voulais savoir ce que tu étais devenu, Paolo. La nuit passée, sur internet, j’apprends ton décès et je veux, comme Marc Hollander, que j’embrasse et que je serais content de revoir, te dire ciao, Paolo.
Patsy: Chère Brigitte, chère Leila, Encore et toujours touchée, émue, encore et toujours heureuse de vous envoyer un petit-grand “coucou”, mes plus affectueuses et tendres pensées…Patsy
daniel romeo: Bonjour, je voudrais trouver l’album de Paolo ” storie vere”…impossible de l’acheter…comment faire? merci, D
Rayet Annie: Bonjour, J’aimerais, si c’était possible retrouver les coordonnées non pas de Paolo, mais de l’autre acteur de cette photo : Henri Sokol, que j’ai perdu de vue il y a bien longtemps… (en 1967 ou 1968????) à l’ULB. Merci d’avance! Annie
paolo: en cherchant une image de moi je tombe sur ce grand paolo et spontanément je vois l’étincelle de l’art, ce cher musicien est rentrer dans la légende,dort paolo sache que tu restera éternellement vivant dans mon cœur et celui des fan de musique, grazie diretore
Philippe Baudin: C’est bien lui ! En effet, babacool … nous ressemblions à çà à l’époque où je l’ai connu (avec Hendrik Chaltin, Frank Plastria, Mark Bogaert). Il passait de temps en temps dans ma piaule à 2 pièces où nous vivions à 4, puis 5 + un môme (8 square du Solbosch) On a fini par louer une maison. Sûr ! Il était bien de cette folle époque. Philippe
Ferdinando: Sono stato amico di Paolo che conobbi in un locale di Bruxelles dove andavo spesso per lavoro; davanti ad una birra sentendo del buon jazz.Per un periodo ci vedevamo spesso, lo seguivo in quasi tutti i suoi concerti e ho avuto modo di apprezzare la sua semplicità ed umanità. Casualmente ieri sono capitato su questo blog e ho saputo quello che è successo. Sono rimasto davvero sconvolto perchè ci sono delle persone speciali che ti lasciano qualcosa di speciale anche in incontri brevi e che pensi non possano mai andare via. Desidero anche io partecipare al dolore e abbracciare la...
eli: Je voulais juste rajouter un détail mais qui pour moi à son importance ELI “guitariste classique”
eli: “Larmes évacuez” Larmes de tristesses vous êtes parfois bien plus que des traitresses, car parfois elles nous prennent par surprise… comme la pluie qui frappe sur le pare brise… des cœurs brisés battent la chamade, mais ils ne sont pas malades, douleurs, tristesses est le mot qui convient, même si parfois ça fait du bien. Lâchez du lest, les larmes feront le reste… la pensée en détresse, d’un deuil ou d’une maladresse, pleurer, tordre son chagrin, ça fait mal parfois c’est certain… Pleurer une faiblesse ??? Surtout n’en croyez...
eli: La perte d’un être cher ne peut en aucun cas être une fin en soi… ni une page tournée…au contraire, chaque jour est une nouvelle page qui s’ouvre sur les merveilleux moments offerts : des instants partagés,des gestes , des sourires, des paroles, des moments fortement complices et des notes qui retentissent à l’infini, encore et encore et pour toujours… encore et encore au fil des jours… l’absence de l’être chair fait mal, le déchirement gronde dans nos cœurs, mais si présents pourtant ses symboles gravés au fil du temps, car la...
Patsy: Cher Paolo, tu es dans notre coeur et nos pensées, toujours. Gros bisous à toi, chère Brigitte, et à toi, chère Leïla. Bisous et à bientôt.
Francis Varis: J’apprends aujourd’hui (20 février!) du contrebassiste Pierre Maingourd qui a tourné avec nous et est très frappé lui aussi. Le choc est immense, j’ai beaucoup de peine et encore du mal à y croire. J’embrasse Brigitte avec affection et tendresse, et Leïla que je n’ai connu qu’enfant. Francis Varis.
Brigitte: Là, c’est trop génial, cette photo. Je ne connaissais pas cette époque formidable “Peace and Love”. Le look est extraordinaire de babacoolitée. Merci à Stefan pour cette archive bien plaisante.
Frank Wuyts: Merci à Alex, Daniel, Peeter, Jan et Barbara pour leur musique d’anges (heureux)
Micheline Gralinger.: Tiens je ne savais pas que Paolo chantait aussi bien ! Peut-être y a-t-il encore beaucoup de choses que je ne connais pas de lui. C’est très émouvant d’entendre sa voix et de voir ses vidéos sur internet…..!!! Ciao Paolo ! Je pense a toi. Micheline.
Sandra Ferretti: Je ne vous avais rencontré que récemment au mois de juillet. Léo mon beau-père appréciant nos musiques respective, nous a présentés. Au delà du musicien hors pair, j’ai eu la chance de faire la connaissance d’un homme génréreux et humble. Dommage que nous n’ayons pu faire ce petit bout de chemin musical ensemble. Je pense souvent à vous et à votre famille.
patsy: Très touchée par ce merveilleux Hommage à Paolo par Bob De Marco, des plus beaux, des plus justes, des plus vrais, et qui nous réunit tous autour de Paolo, de Brigitte, de Leïla, de Naïma.
Robert van Hove: Nous nous étions connus en 1979 lors de la “Semaine Culturelle Belge” au Sénégal. J’y ai eu le privilège de sonoriser les concerts des jazzmen belges, dont tu étais l’éminent guitariste. L’an dernier, je t’ai retrouvé chez des amis communs ici, en Provence, et nous avons échangé nos souvenirs du temps où on était jeunes et beaux Cette année, tu as passé tes dernières vacances avec Brigitte dans notre gîte de Rochebrune : quand tu es parti fin août avec de grands signes de la main, je ne savais pas que tu nous quittais pour toujours....
Olivier Poumay: Bon voyage Paolo, Un peu de la sagesse, du talent, de la générosité, de l’érudition qui nous entoure s’en est allé avec toi. Le 29 décembre au soir, j’ai appris ton départ. Trop tard pour la cérémonie ou pour l’adieu au Sound ! J’ai donc toujours du mal à le croire. Je suis repassé au Square de Stockel samedi dernier. Mon regard te cherchait afin de t’écouter fortuitement, de rencontrer un verre ensemble et de boire quelques paroles, comme ça nous arrivait de temps en temps. La nostalgie m’a visité à l’idée que c’était fini. Un homme était assis, là, à l’endroit même où nous...
Maurice Magnoni: Mounia, tu te souviens, avec ses vieux cèdres et les corneilles qui nichaient haut vers le ciel. Le matin au réveil je te trouvais à la cuisine…un dernier café, un premier café, je me levais, tu te couchais, toujours soucieux de ne pas te décaler dans les horaires, moi le jour toi la nuit…il y a longtemps que tu n’es plus là à Genève, mais tu y es toujours pourtant. Pourquoi serais-tu donc plus parti aujourd’hui qu’avant-hier. Quelques disques ensembles, et des voyages long comme la pluie, dans ta 2CV…Genève-Bruxelles, Bruxelles-Genève.....
Henry Krutzen: C’est poignant, c’est fort, c’est ça… Merci, Daniel, pour ce magnifique poême. Henry
PINO MARCHESE: Cher Paolo, moi dans la variété toi dans le jazz, nous ne nous sommes pas vu souvent je pense qu’on ne s’est rencontré brièvement que 3 ou 4 fois. Mais, sans exagération, ce furent de ces rencontres dont on sait inconsciemment que quand elles se passent elles ne nous verront plus les mêmes. En se disant des choses banales verbalement on sent quelque chose de plus intense, d’humain, une communion d’esprit avec une personne vraie, honnête, artiste… En tous cas c’est ce que j’ai ressenti au plus profond de moi-même dans ces moments là....
Jacques Siron: Bonjour Paolo, Au revoir Paolo, De passage à Bruxelles début décembre, je comprends pourquoi ton téléphone ne répondait pas. Douleur de perdre un ami de tes lointaines années genevoises. Toute ma sympathie à ta famille. Jacques
Walter T: Ciao Paolo 5 Années inoubliables à Auvelais où 2 fois par semaine j’ai eu l’immense plaisir de partager un peu de cette passion avec toi, pendant les cours et après les cours, merci mille fois pour tout, si le jazz fait partie de ma vie , c’est grace à toi, j’étais loin de penser que tu partirais si vite….. Une pensée pour tes proches. Au revoir l’artiste, je suis sur on se reverra. Unforgettable, that’s what you are….. Wal
Fabio Volante: Le choc. J’ignorais tout de ta maladie. Paolo, merci pour ta gentillesse, merci pour nos conversations et pour tes encouragements perpétuels. Je n’oublierai ni ta voix, ni ton sourire, ni tes conseils. Ciao Professore. Fabio
Pierre Vaiana: Polìno , Je n’oublierai jamais ce coup de fil en 1982 (je pense) où tu me proposais de jouer au Halles un mercredi, “on aimerait bien que tu joues pour nous” c’était pour les Lundis d’Hortense et un de mes premiers contrats à mon nom à Bruxelles. La confiance que tu m’as témoignée, inoubliable. A lire tous ces commentaires il y en a beaucoup d’autres, sans compter tous ceux qui gardent ta générosité dans leur coeur sans savoir comment en parler. Polìno, buon viaggio, qua giù da quando sei partito il mondo è un pò piu triste e un pò...
Hervé: Je ne t’avais plus vu depuis longtemps…mais tu manques déjà…voilà !
Michel DAYEZ: J’avais revu Paolo au hasard de nos pérégrinations respectives, il y a peu de temps, à la foire du livre. Je ne savais pas que ce serait la dernière fois ; Perdu en contemplation, de l’un de ces « beaux livres » illustrés : L’histoire de la guitare…Je l’ai surpris dans sa méditation amusée, se régalant de sa passion. Je ne le savais pas malade, l’était-il déjà ? Il ne m’en avait rien dit…Comme à chaque fois que nous nous croisions, trop rarement, il était chaleureux, pétillant et moqueur, juste ce qu’il faut pour entretenir une amitié, qui si elle n’était pas...
Olivier Cima: Paolo, tu es un des rares personnes qui m’a éclairé sur les chemins de la musique. Au delà de tes connaissances, je voyais surtout ta générosité. Addio caro Paolo
Olivier Lumeau: Bonjour à tous. Il y a longtemps de cela, 20 ans déjà, c’était en 1987… J’étais allé voir un petit concert de blues dans un bistro à Mons. Paolo accompagnait Marc Lelangue. C’était la première fois que je voyais Paolo jouer. Ce fut une révélation. Pendant une pause, j’ai pu l’approcher pour lui parler et il m’a conseillé de participer à un stage des Lundis d’Hortense. A partir de ce jour-là, j’ai suivi Paolo pendant pendant pratiquement 10 ans, en tant qu’élève. Cours à son domicile, cours au Conservatoire de...